Eric Rohmer, filmographie en images
Michèle Girardon et Jess Hahn dans «Le Signe du lion» (1959), premier long-métrage réalisé en plein surgissement de la Nouvelle Vague.
Un échec commercial immérité qui renvoie pour un temps Rohmer à la critique et la télévision.
(AFP)
Jean-Louis Trintignant et Françoise Fabian dans «Ma nuit chez Maud» (1969), premier grand succès de Rohmer.
Sans doute le meilleur film de sa première série intitulée «Contes moraux», nommé aux Oscars.
(AFP)
Laurence de Monaghan, Béatrice Romand et Jean-Claude Brialy dans «Le Genou de Claire (1970), autre marivaudage «moral» tourné du côté d’Annecy. Le Grand Prix du Festival de San Sebastian (Espagne) confirme la stature internationale du cinéaste.
Bruno Ganz et Edith Clever dans «La Marquise d’O» (1976), d’après Heinrich von Kleist.
Cette première adaptation littéraire (en allemand!) révèle la facette du grand érudit.
(AFP)
Fabrice Luchini et Pascale Ogier dans «Les Nuits de la pleine lune» (1984).Peut-être le meilleur film de la série «Comédie et proverbes», qui affirme la maturité de son style.
(AFP)
Marie Rivière (au centre) dans «Le Rayon Vert» (1986), Lion d’Or à la Mostra de Venise.A son apogée, Rohmer allège encore sa technique pour aller à l’essentiel: saisir la délicate musique des sentiments.
(AFP)
Charlotte Véry et Frédéric van den Driessche dans le prologue estival de «Conte d’hiver» (1992).
Le plus beau film des «Contes de quatre saisons», troisième grande série du cinéaste?
(AFP)
Jean-Claude Dreyfus et Lucy Russell dans «L’Anglaise et le duc» (2001), film de la dernière veine, historique, de Rohmer.
Une méditation sur la Révolution française à la fois démystificatrice et d’une rare modernité formelle.
(AFP)
Véronique Reymond, Andy Gillet et Cécile Cassel dans «Les amours d’Astrée et Céladon» (2007), d’après Honoré d’Urfé.Le dernier film, resté scandaleusement inédit en Suisse malgré la présence de la Lausannoise Véronique Reymond.
(AFP)
/

