Les dossiers étrangers «n’auraient pas la cote» aux yeux de la Fondation d’art dramatique chargée de nommer le successeur d’Anne Bisang. Le magistrat Charles Beer tire la sonnette d’alarme
Drôle de drame sur la scène genevoise. La succession d’Anne Bisang, qui doit quitter la Comédie en juin 2011, s’annonçait passionnante: 32 candidatures retenues, des figures du théâtre international, Eric Lacascade, Stanislas Nordey associé à l’actuelle codirectrice du Grütli Michèle Pralong, Omar Porras. Mais voilà que la course, à trois mois du dénouement – le nouveau directeur sera nommé début juin –, prend une tournure étrange. Résumé en accéléré d’une pièce qui sent le roussi.|
Les archives du Temps sont en libre accès. Vous devez toutefois vous identifier pour accéder à l'article complet.
|