04/09/2010 – Chappatte
Il y a deux ans, le Kenya était déchiré par une élection disputée et des violences ethniques. Derrière son image de paradis du safari, le pays a toujours été divisé. Chappatte dresse le portrait dessiné de Nairobi, cité de la peur, où deux tribus se font face: les riches et les pauvres
Chappatte se souvient du Mur de Berlin, au long d’un récit dessiné qui ressuscite les trottoirs coupés nets, les face-à-face par-dessus les barbelés, bref, la folie quotidienne de cette ville coupée en deux.
Une année après une guerre féroce entre la Russie et la Géorgie autour de la petite enclave sécessionniste d’Ossétie du Sud, notre dessinateur Chappatte s’y est rendu avec l’aide du CICR, la seule organisation active dans la région. Voici son récit.
Certains conflits continuent de tuer bien après le cessez-le-feu. Dans le cadre d’une campagne du CICR sur les bombes à sous-munitions, Chappatte a visité Sud-Liban. Il montre comment, deux ans et demi après la guerre, les hommes cohabitent avec la peur.
Depuis la bande de Gaza, ébranlée par trois semaines d’offensive israélienne au début de l’année 2009, Chappatte raconte, au-delà des préjugés, le calvaire des populations civiles.
30 ans après la Révolution islamique, quelques impressions d’un touriste dessinateur au pays des mollahs.
Clin d’œil d’Hirosaki, petite ville du nord de la péninsule où se produit chaque année, à la fin avril, un phénomène sacré: la floraison des cerisiers.
A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle française de 2006, notre dessinateur Chappatte est allé sonner au 55, Faubourg Saint-Honoré, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Reportage dans les coulisses du Palais de l’Elysée, siège immuable du pouvoir.
En 2006, ce pays d’Afrique jadis prospère, choyé par la France, se trouvait coupé en deux par une rébellion et miné par les rancœurs ethniques. Chappatte en a ramené un récit coloré.