Mené 3 à 1 dans le quart de finale qui l’oppose à Fribourg Gottéron, Genève-Servette se persuade qu’il peut encore inverser la tendance. Début de réponse jeudi soir aux Vernets
«L’équipe et moi-même restons très confiants.» Chris McSorley pratique-t-il la méthode Coué ou sombre-t-il dans l’inconscience? Toujours est-il que, même au bord du gouffre, l’espoir fait vivre. Mené 3 à 1 dans le quart de finale de play-off qui l’oppose à Fribourg Gottéron, Genève-Servette n’a plus le moindre droit à l’erreur avant la cinquième rencontre de jeudi soir aux Vernets. «La bonne nouvelle, c’est que nous avons mal joué», reprend l’entraîneur-manager-propriétaire des Aigles, baffés 6-1 mardi à Saint-Léonard. «Si nous perdions en jouant bien, là, oui, ce serait inquiétant. Mais quand nous arrêterons de nous battre nous-mêmes, nous pourrons commencer à battre notre adversaire.»|
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