Le ciel indifférent de Christian Boltanski
Christian Boltanski devant la pyramide avec, au-dessus, le grappin qui soulève inlassablement des vêtements avant de les relâcher.
(Didier Plowy-Pro Litteris 2010)
Partie centrale de «Personnes». Des hauts-parleurs accrochés aux poteaux délimitant les carrés diffusent des battements de cœur enregistrés par l’artiste.
(Didier Plowy-Pro Litteris 2010)
Terrifiante et dérisoire, la grue fait son travail de mort. Au-dessus, la verrière du Grand Palais construit pour l’exposition universelle de 1900.
(Didier Plowy-Pro Litteris 2010)
Vision de nuit au niveau du sol. Les quelque 70 carrés de vêtements sont éclairés chacun par un néon blafard.
(Didier Plowy-Pro Litteris 2010)
A l’entrée de l’exposition, un mur de boîtes de fer rouillées qu’il faut contourner empêche le visiteur de voir immédiatement la nef et l’installation.
(Didier Plowy-Pro Litteris 2010)
La deuxième parie de l’œuvre, au Mac/Val dans la banlieue de Paris, s’intitule «Après». Elle entraîne le visiteur dans un dédale obscur.
(Didier Plowy-Pro Litteris 2010)
Aux carrefours du labyrinthe, des mannequins interrogent le passant: «Comment es-tu mort?», «As-tu beaucoup souffert?», «As-tu eu peur?»...
(Jacques Faujour-Pro Litteris 2010)
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