Dimanche sanglant à Téhéran
Des véhicules et motos de police ont été incendiés par les manifestants qui scandaient «mort au dictateur».
(AFP)
Les opposants ont parfois débordé les forces anti-émeute, malgré l’aide de nombreux policiers en civils et bassidjis qui poursuivaient et frappaient les manifestants.
(Keystone)
La police anti-émeute était déployée en force à Téhéran, tandis que les opposants ont profité de l’affluence liée aux cérémonies de l’Achoura, journée de deuil religieux commémorant le martyre de l’imam Hossein.
(Keystone)
Le chef adjoint de la police iranienne Ahmad Reza Radan a déclaré à la télévision que «plus de 300 personnes» avaient été arrêtées.
(Keystone)
Les affrontements ont également fait de nombreux blessés au sein des forces de police.
(Keystone)
Un policier des forces anti-émeutes, transporté par des manifestants tandis qu’il porte le foulard vert de l’opposition.
(Keystone)
Des dizaines de milliers de manifestants ont envahi simultanément différents points de cette avenue, prenant parfois les forces de l’ordre par surprise.
(Keystone)
«Nous nous battrons, nous mourrons mais nous reprendrons l’Iran», scandaient les manifestants.
(Keystone)
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