L’EPFL dévoile son écrin de prestige
Une vue à distance. Le volume étonne par ses «trous», puits de lumière dont les hauteurs varient selon les courbes générales. (texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Façade en courbe. Toutes les faces extérieures sont pourvues de stores à lamelles. Pour aérer et régler la température en été, un pilotage central ouvre automatiquement des fenêtres. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Deux bras ondulants face à face. Depuis le sol, la construction offre d’étonnants points dus aux différences de niveau, alors même que le bâtiment ne forme qu’une immense pièce de 20 000 m2. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Les rangées de l’auditoire (à gauche). Comme pour un pont, les ingénieurs ont innové en matière de ferraillage et de précontrainte pour élever de telles arches de béton. La plus large s’étale sur 80 mètres. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Sous une vague. Le sol sera aménagé de manière à pouvoir s’y installer en été, à l’ombre, sous les collines de béton. Tables et chaises compléteront l’offre. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Dans l’un des «trous». Les couloirs se font face. Sous le bâtiment, un parking de 500 places est accessible par deux entrées, à l’ouest et à l’est, où une nouvelle place centrale est en cours d’aménagement. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Une apparente «zone morte». L’édifice comporte plusieurs surfaces, toujours en rondeurs et en pentes, qui n’ont pas d’affectation précise. Elles sont censées être conquises par les étudiants.(Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Des couloirs sinueux. «Les êtres humains ne se déplacent pas de manière linéaire, comme les trains», relèvent les architectes, qui misent sur une «circulation organique» dans leur écrin. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Espace de travail au crépuscule. Le bâtiment sera ouvert tous les jours de sept heures à minuit. De nuit, ses lumières redéfinissent la ligne d’horizon, actuellement sinistre, du campus.(Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Mobilier blanc et moquette grise. C’est l’une des inconnues quant à l’avenir de l’édifice: avec le passage escompté de plusieurs milliers de péronés par jour, ne vieillira-t-il pas prématurément? (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Escaliers en gradins. De tels sentiers foisonnent, pour les personnes à mobilité réduite – ou les femmes portant talon… –, qui ne voudraient ou ne pourraient pas faire l’ascension directe des collines. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
L’une des grandes pentes. Au premier contact, l’absence totale d’angle droit donne un léger tournis. Pour les chaises roulantes, des sortes d’ascenseurs à faible déclivité permettent de gravir les collines. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Un temple des poufs. A terme, 400 poufs seront disséminés dans la plupart des grandes places ouvertes de l’installation, dotée de wifi et d’un guidage audio pour les curieux. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Instantané dans l’auditoire. Le Learning Center fournit à l’EPFL une salle de conférence de 600 places. Le plus grand auditoire actuel est limité à 150 places. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Partie visible de la bibliothèque (en haut). 10 bibliothèques, jusqu’ici disséminées sur le site, sont désormais réunies. Ce qui totalise 500 000 volumes, la plupart stockés dans un compactus au sous-sol. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
La librairie «La Fontaine». Elle a définitivement quitté son emplacement historique sur la place centrale. Les Presses polytechniques ont aussi leurs bureaux dans le Learning Center. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Coin lecture dans la zone de la libraire. Les architectes ont réduit au minimum les espaces fermés, réservés à quelques bureaux: «La communication doit primer». (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Montée en serpentin. Pour les malvoyants notamment, des barrières et des pistes marquées au sol jalonnent l’espace. Les associations d’handicapés s’étaient plaintes de la première mouture du projet. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
«Bubbles». Cinq salles de travail vitrées, mais isolées, sont prévues pour des petits groupes. L’acoustique de l’ensemble du bâtiment étonne le visiteur, par son ambiance feutrée. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
Les architectes (au premier plan) dans leur volume. Avec ce Learning Center, outre la bibliothèque, l’auditoire et les restaurants, l’EPFL s’offre un espace vierge, dont l’usage sera défini par les étudiants, les professeurs et les chercheurs. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
L’architecte Kazuyo Sejima, co-créatrice du bâtiment avec Ryue Nishizawa. Leur bureau, SANAA, a notamment planché sur le projet Louvre-Lens, dont l’apparence est proche du Learning Center. (Texte: Nicolas Dufour. Photos: Eddy Mottaz)
/

