La décision de Daimler de vendre sa participation dans le fabricant indien Tata est un signal trompeur. Dans un marché techniquement boulimique et à l’étroit financièrement, les alliances sont très recherchées
Mardi, le constructeur allemand Daimler (Mercedes) a confirmé son intention de vendre sa participation de 5,34% dans l’entreprise indienne Tata. Erreur stratégique? On peut se poser la question alors que les marchés indien (+17,9%) et chinois (+30,2%) ont permis aux constructeurs européens de compenser partiellement, en 2009, l’effondrement des ventes aux Etats-Unis (- 37,6%) et l’anémie européenne (- 1,6%). Philippe Varin, patron du groupe Peugeot-Citroën (PSA), a aussi annoncé, il y a une semaine, sa renonciation à entrer dans le capital du japonais Mitsubishi.|
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